Incendie au palais de justice de Bobigny

Un feu d’origine indéterminée s’est déclaré jeudi matin dans l’aile du palais de justice de Bobigny (Seine-Saint-Denis) abritant l’instruction, a-t-on appris de sources proches de l’enquête.

Selon l’une de ces sources, un individu se serait introduit par une fenêtre d’un cabinet d’instruction pour y mettre le feu et le sinistre se serait propagé à un autre cabinet contigu, détruisant des dossiers dans les deux bureaux.

Le Service départemental de Police judiciaire de Seine-Saint-Denis (SDPJ 93) a été chargé de l’enquête.

Quatre ans après les décès de Zyed et Bouna, le procès au point mort

Quatre ans après la mort de Bouna et Zyed qui avaient déclenché trois semaines d’émeutes en France, l’émotion est toujours vive devant le collège Robert-Doisneau à Clichy-sous-Bois en Seine Saint-Denis. Ils sont plusieurs centaines, silencieux, devant la stèle dédiée à ces deux adolescents électrocutés le 27 octobre 2005 dans une centrale EDF où ils s’étaient réfugiés pour fuir à un contrôle de police. Un troisième jeune, Muhittin avait survécu à ses brûlures.4ans

En 2009, le procès n’a toujours pas eu lieu. L’avocat des familles, Jean-Pierre Mignard, fait le point pour la presse sur les derniers rebondissements de l’affaire : «Les deux juges d’instruction avaient rendu une ordonnance par laquelle ils considéraient que l’instruction était achevée, et qu’il n’y avait plus lieu de faire des investigations. Les avocats des policiers ont alors demandé la mise en examen de Muhittin pour mise en danger délibérée de la vie d’autrui, au motif que c’est lui qui aurait conduit ses camarades dans la centrale. C’est absurde. A ce rythme-là, on va bientôt dire que c’est les jeunes qui poursuivaient les policiers.» Reste que cette demande tardive retarde la clôture de l’instruction.

Les deux reconstitutions ont pourtant montré que le survivant était en fait le troisième à être entré dans la centrale et qu’il n’a donc pas conduit ses camarades. «Et cela n’a rien à voir avec le délit de non-assistance de personnes en danger, rappelle l’avocat. L’ordre dans lequel les garçons sont rentrés dans la réactance n’empêchait pas les policiers de prendre les précautions élémentaires, de les informer pour faire en sorte que le drame ne survient pas. Quatre ans après, c’est scandaleux de demander la mise en examen du survivant, de demander le bulletin du juge des enfants d’une des deux victimes décédées à l’information judiciaire. C’est une attitude qui n’a pas de fondement juridique et qui est moralement inqualifiable. L’affaire doit être maintenant jugée.» Tandis que l’avocat poursuit ses explications, un adolescent s’évanouit, sous le coup d’un malaise vagal.

«Quatre ans, c’est déjà long pour une enquête»

Claude Dilain, maire PS de Clichy-sous-Bois, qui d’habitude ne fait pas de déclaration sur les décisions de justice, ne tient plus : «C’était la première année où je pouvais dire que les choses commençaient à changer à Clichy. Les quartiers sont en pleine rénovation urbaine, une maison de la Petite Enfance va sortir de terre, et la population se réconciliait petit à petit avec la police. L’annonce de cette dernière requête est une fausse note de taille. Quatre ans, c’est déjà long pour une enquête.»

Siaka Traoré, le grand frère de Bouna, affirme garder confiance dans la justice, même s’il n’est pas rassuré par le non-lieu rendu dans l’accident de Villiers-le-Bel : «Il ne s’est pas passé la même chose à Clichy mais nous partageons les peines, la même douleur. Ma mère, par exemple, elle ne vient plus aux commémorations tant que la justice ne sera pas rendue.»

IdF : Huchon va proposer un plan d’un milliard pour la santé publique

Le président de la région Ile-de-France Jean-Paul Huchon (PS) a annoncé mercredi son “ambition de donner une nouvelle dimension à l’engagement du conseil régional en matière de santé” passant par “un plan d’un milliard d’euros consacré à la santé publique”.

Au cours d’un colloque à la Pitié Salpetrière sur les CHU organisé par l’AP-HP, M. Huchon a fixé deux conditions à ce projet : “qu’on ne nous supprime pas la clause de compétence en matière médicale et que nos ressources restent les mêmes”.

Le président du conseil régional faisait allusion dans le premier cas au projet de loi sur la réforme territoriale examiné mercredi en conseil des ministres et dans le second à la réforme de la taxe professionnelle.

Rappelant que la région avait consacré 300 millions d’euros entre 2004 et 2009 à la recherche médicale et à la santé, M. Huchon a affirmé que le “désengagement massif de l’Etat (le) conduis(ait) aujourd’hui, à penser qu’il faut faire plus”.

“Face au constat de vétusté que nous faisons tous de l’hôpital public en Ile-de-France, la région ne peut rester inactive et doit répondre à une urgence sanitaire et sociale”, a-t-il dit.

Le président du conseil régional a décliné un plan en plusieurs volets portant sur l’égalité territoriale d’accès aux soins, l’état de santé des jeunes en difficulté ou exclus qui se dégrade et des financements accrus “pour améliorer notamment les urgences”.

Il entend aussi “soutenir la recherche médicale, investir, dans les équipements de pointe par exemple, et mettre l’accent sur la psychiatrie”, “spécialité médicale déconsidérée et sous dotée depuis des années”.

M. Huchon a dit son espoir que le gouvernement “saura cette fois entendre”, “même s’il reste terriblement centralisateur”.

Il a demandé que la région IdF siège dans les nouvelles agences régionales de santé et intervienne dans les décisions de constitution et d’implantation des futurs instituts hospitalo-universitaires qui seront performants pour la recherche en santé.

Il a souhaité aussi que le second plan de relance prévoye des investissements dans la santé, “incroyable oubliée du premier plan”.

Michel Nouaille veut tourner la page Dassaut à Corbeil-Essonnes

Jean-Pierre Bechter (UMP) arrive en tête avec 30,75% des suffrages. A gauche, Michel Nouaille (PCF) obtient 24,33%, devant le socialiste Carlos Da Silva (18,98%) et Jacques Picard (Verts) avec 7,76%.

Michel Nouaille IDFinfo.net

Avec un total de 51% des suffrages pour les trois listes PC, PS et Verts, la gauche est en ballottage favorable après le premier tour des municipales partielles à Corbeil-Essonnes (Essonne) dimanche soir, où Jean-Pierre Bechter (UMP) est arrivé en tête avec 30,75%.

A l’issue de ce premier tour faisant office de primaires à gauche, Michel Nouaille (PCF) est arrivé en tête des listes de gauche avec 24,33%, devant le socialiste Carlos Da Silva (18,98%) et Jacques Picard (Verts) avec 7,76%.

Jean-Pierre Bechter, candidat choisi par Serge Dassault, inéligible, pour tenter de lui succéder, fait environ 10 points de moins que l’avionneur et patron de presse, qui avait obtenu près de 41% au premier tour de mars 2008.

Michel Nouaille, tête de liste car Bruno Piriou, candidat en 2008 a été déclaré inéligible en raison de l’invalidation de ses comptes de campagne, a appelé au rassemblement des trois listes de gauche.

Il a déclaré voir dans les résultats de ce premier tour un “message d’espoir et de clarté” de la part des électeurs, qui veulent selon lui “tourner la page Dassault”.

Il a également appelé à la “vigilance”, craignant des “dons d’argent”, qui ont conduit à l’annulation du scrutin de mars 2008 et pour lesquels Serge Dassault a été déclaré inéligible.

Le second tour doit avoir lieu le 4 octobre.

Le parc François Mitterrand à Saint-Ouen

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Accompagné de Danielle Mitterrand, Claude Bartolone, Président du Conseil général et député de la Seine-Saint-Denis a participé à l’inauguration mardi 29 septembre, du parc François Mitterrand à Saint-Ouen en présence de Jacqueline Rouillon, Maire de la ville, Serge Méry,  Mathieu Hanotin, Vice-présidents du Conseil général, et d’autres personnalités.

Tir de flashball à Montreuil: un policier mis en examen

Un policier a été mis en examen pour “violences volontaires” dans l’affaire du tir de flashball ayant entraîné la perte de l’oeil d’un homme de 34 ans le 8 juillet à Montreuil, en région parisienne, a-t-on appris mardi de sources judiciaires.

“Le juge (Jean Gervilliers, ndlr) chargé de l’enquête a procédé à une mise en examen d’un fonctionnaire de police”, ont indiqué à l’AFP ces sources.

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D’après celles-ci, le policier mis en examen serait l’auteur du tir et appartient à la brigade anticriminalité (BAC). Il a été convoqué “la semaine dernière” par le juge, qui lui a notifié sa mise en examen. Mais il reste libre. Le juge lui a interdit de porter une arme mais il n’a pas interdiction d’exercer, a précisé l’une de ces sources judiciaires.

Il est notamment reproché au fonctionnaire de police, – qui doit maintenant être entendu “sur le fond” de l’affaire par le magistrat instructeur -, des “violences volontaires ayant entraîné une infirmité ou une mutilation par dépositaire de l’autorité publique”, selon les sources, faits pour lesquels il a été mis en examen.

Cette mise en examen fait suite, selon l’une ces sources, à une enquête de l’Inspection générale des services (IGS, “police des polices”) dans laquelle des experts avaient indiqué que des policiers n’avaient apparemment pas respecté les règles d’utilisation du flashball, en vigueur dans la police, lors du tir incriminé. La même enquête a “sérié et désigné quel a été l’auteur présumé” du tir de flashball.

L’instruction, selon la même source, devait maintenant s’attacher à déterminer s’il y a, ou non, “d’autres responsabilités, directes ou indirectes”, notamment de la hiérarchie du policier.

Dans la journée du 8 juillet, de violents heurts avaient opposé des membres des forces de l’ordre et des manifestants soutenant les occupants d’une clinique désaffectée expulsés à Montreuil. Joachim Gatti, 34 ans, qui participait à ce rassemblement, avait perdu un oeil à la suite d’un tir de flashball.

La préfecture de Seine-Saint-Denis avait indiqué que les policiers avaient riposté aux projectiles des manifestants en utilisant ce pistolet à balles en caoutchouc non perforantes. A dix mètres de distance, sa balle fait l’effet d’un uppercut donné par un bon boxeur.

Une information judiciaire avait été ouverte fin juillet par le Parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour déterminer les circonstances dans lesquelles le tir de flashball avait été tiré.

Grève illimitée dans les bureaux de poste parisiens

A la veille de la journée de grève nationale à La Poste, mardi 22 septembre,le service postal risque d’être très perturbé à Paris dès lundi, quatre syndicats (CGT, SUD, CFTC, FO) ayant appelé à une “grève illimitée” dans les 185 bureaux de la capitale, où 140 postes ont été supprimés aux guichets en neuf mois, selon eux. “Avec les réorganisations, les files d’attente se multiplient”, affirme la CGT. Dès le 7 septembre, une grève a commencé au bureau de poste parisien de Château-Rouge (18e arrondissement) pour réclamer l’abandon des projets de réorganisation et des embauches.

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Tous les syndicats (CGT, SUD, CFDT, FO et CFTC) appellent les postiers à une “journée nationale de grèves et de manifestations”, mardi, contre le changement de statut de l’entreprise en société anonyme et “l’ouverture du capital”.

Fin juillet, le conseil des ministres avait adopté un projet de loi, qui doit passer au Sénat en octobre, faisant de La Poste une société anonyme à capitaux publics. Cette réforme doit permettre une augmentation de capital de 2,7 milliards d’euros, destinée selon le gouvernement à “moderniser” et “adapter” La Poste à l’ouverture totale à la concurrence au 1er janvier 2011.

Les syndicats y voient une “privatisation”. Ils craignent une amplification des réductions d’effectifs, une détérioration des conditions de travail, ainsi qu’une remise en cause de la distribution du courrier six jours sur sept et la disparition d’un prix du timbre unique sur tout le territoire.

Le Grand Paris de la police voit le jour

Le Grand Paris de la police, chantier de Nicolas Sarkozy, plaçant la sécurité 60667_gaudinimage[1]des 6,4 millions d’habitants de la capitale ainsi que des trois départements de la petite couronne sous l’autorité du seul préfet de police de Paris, voit le jour lundi.
Le préfet de police Michel Gaudin, un proche du président de la République, aura sous ses ordres près de 46.000 fonctionnaires dont 30.000 policiers. Ce “super-préfet” couvrira deux tiers de la population d’Île-de-France et autant de la délinquance régionale. Un décret, publié cet été, a “élargi aux trois départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne) les compétences des directions et services de la préfecture de police de Paris (PP)”.
La PP déjà maître d’oeuvre de la sécurité de la capitale, où les pouvoirs du maire sont plus limités qu’ailleurs en matière de police, est souvent considérée comme un “État dans l’État” par certains policiers. Les mêmes se disent inquiets des nouveaux pouvoirs ainsi conférés à Michel Gaudin placé face à un “défi qu’il saura relever”, a assuré le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux la semaine dernière.

Dans ce Grand Paris, une direction de sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) forte de 26.000 policiers est créée. Elle regroupe les directions départementales de la sécurité publique (DDSP) des trois départements de la petite couronne et la police urbaine de proximité (PUP) parisienne et sera dirigée par Alain Gardère, actuel “patron” de la PUP. Les compétences de la Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) de la PP, seule direction spécialisée dans ce domaine en France, seront étendues de la même manière afin notamment de mettre en place une police de la circulation. Elle aura aussi en charge d’encadrer les manifestations et les grands évènements. Pareil pour sa direction du renseignement qui aura également cette vocation interdépartementale avec, parmi ses priorités, le recueil d’informations sur l’économie souterraine, les réseaux de criminalité ou les trafics de stupéfiants.

Paris: première récolte de miel sur le toit du Grand Palais

Les ruches installées au printemps sur le toit du Grand Palais, dans le centre de Paris, ont donné une première récolte “très prometteuse” de 50 kg de miel, a annoncé mercredi leur apiculteur Nicolas Géant.

idf.fr

“Les deux ruches, montées début mai et début juin, près de l’avenue mythique des Champs-Elysées et qui plus est sur le toit d’un bâtiment aussi prestigieux, ont permis de recueillir 50 kilos de miel”, a-t-il précisé.

Pour cet apiculteur de 41 ans, “l’expérience est si prometteuse que l’établissement public du Grand Palais a décidé d’y adjoindre trois ruches supplémentaires au printemps prochain”.

L’objectif étant de récolter 500 kilos de miel toutes fleurs, qui seront commercialisés sous la marque “Miel du Grand Palais” dès l’an prochain.

“Malheureusement, force est de constater que les abeilles vivent mieux à Paris ou en moyenne montagne, zones protégées, que dans les zones de cultures intensives”, a dit l’apiculteur.

“Certes, Paris est une ville polluée, mais on n’y trouve ni pesticides ni fongicides ni insecticides, comme dans beaucoup de campagnes, où les abeilles sont décimées et où la mortalité des ruches est de 30 à 50%”, a-t-il ajouté.

Les ruches en ville “produisent aujourd’hui 4 à 5 fois plus de miel” que dans les zones cultivées.

Paris compte environ 300 ruches déclarées, installées notamment au Jardin du Luxembourg et sur le toit de l’Opéra Garnier.

Haut de Seine : Affaire Tandia; la police en cause ?

En 2005, Abou Bakari Tandia, Malien sans papiers de trente-huit ans, mourait suite à sa garde à vue dans le commissariat de Courbevoie (Hauts-de-Seine). Abou Bakari Tandia

À l’époque, les policiers avaient expliqué qu’il s’était « volontairement » cogné la tête contre la porte de sa cellule, provoquant lui-même sa chute dans le coma. L’affaire avait été classée sans suite. Quatre ans plus tard, un complément d’expertise de l’Institut médico-légal, révélé jeudi, vient tout remettre en cause. Cellule trop exiguë, absence de lésion crânienne compatible avec un tel choc… La version policière est jugée « peu compatible avec les constatations médicales et médico-légales ». Les médecins légistes évoquent plutôt « un ébranlement cérébral par violente(s) secousse(s) de la victime (…) ». Un rassemblement est organisé devant le ministère de la Justice le 12 septembre à 14 heures.

La ligne 12 du métro bientôt prolongée

Le démarrage du creusement du tunnel pour le prolongement de la ligne 12 du métro (mairie d’Issy-Porte de la Chapelle) jusqu’à la mairie d’Aubervilliers va commencer avec le tunnelier “Elodie” baptisé aujourd’hui.

Ce “baptême” du tunnelier de 1.350 tonnes et 82 mètres de long, semblable à ceux utilisés pour le creusement du tunnel sous la Manche et qui fonctionnera 24 heures/24 cinq jours sur sept, a eu lieu en présence du préfet de la région Ile-de-France Daniel Canepa, du président PS du conseil régional d’IDF Jean-Paul Huchon, du président directeur général de la RATP Pierre Mongin et du député PS de Seine-Saint-Denis Claude Bartolone.

Le creusement débutera en octobre pour atteindre sa vitesse de croisière en janvier, selon la RATP. L’extension nord de la ligne 12, sur 3,8 km, constitue “un lien indispensable entre Paris et le secteur de la Plaine-Saint-Denis et d’Aubervilliers”, selon un communiqué commun de la Région, du département de Seine-Saint-Denis, du syndicat des transports d’IDF (Stif) et de la RATP.

La ligne va gagner trois stations en deux grandes étapes: Proudhon-Gardinoux en 2012, et Pont de Stains et Mairie d’Aubervillierselle ‘2013).

La Fête de l’Humanité a commencé

La plus populaire des fête dÎle de France, la  74ème édition de la Fête de l’Humanité a commencé ce soir à La Courneuve. Au programme : concerts en tous genres et débats sur le rassemblement de la gauche, à six mois des régionales.
 
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500.000 visiteurs sont attendus pour ce traditionnel rendez-vous politico-musical de la fin de l’été.
La Fête de l’Huma, c’est aussi l’un des derniers grands festivals de musique de l’été.
La grande scène du Parc de La Courneuve sera une fois de plus le théâtre d’un savoureux mélange entre musiciens engagés, vedettes populaires et vieilles gloires du rock’n’roll.

A l’affiche cette année : Cocoon, Keziah Jones, Manu Chao, Julien Clerc, Maxime Le Forestier, The Kooks, Arthur H ou encore les vétérans de Deep Purple.
74ème Fête de l’Humanité : Parc de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) – 18 euros les trois jours, gratuit pour les moins de 15 ans.