Appel à témoin pour le meurtre d’une jeune femme

La police lance un appel à témoins pour retrouver le meurtrier d’Audrey Verdol, retrouvée morte en Seine et Marne

La police judiciaire a lancé un appel à témoins après la découverte, le 25 novembre dernier, du corps d’une jeune femme de 22 ans dans la forêt de Montge-en-Goëlle (Seine-et-Marne).

Le 11 avril 2009, Audrey Verdol, née le 14 mai 1987 à Pointe-à-Pitre, avait quitté son domicile du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) et disparu, ne retournant plus à son travail situé à Meudon (Hauts-de-Seine) et ne donnant plus aucune nouvelle, ni à sa famille, ni à ses amis.
 Le 25 novembre 2009 vers 13H15, son corps était retrouvé dans la forêt de Montge-en-Goëlle, un sac en plastique noué sur la tête.
 Pour les besoins de l’enquête, le Service départemental de police judiciaire de Seine-Saint-Denis (SDPJ 93) lance un appel à toute personne permettant l’identification du ou des auteurs de l’enlèvement et du meurtre de Mlle Verdol, qui peuvent se manifester 24h/24h au 01.45.44.31.82

 

 

Bartolone interpelle Besson sur l’accueil des étrangers à la préfecture de Bobigny

Le député PS et président du conseil général de Seine-Saint-Denis Claude Bartolone a interpellé vendredi le ministre de l’Immigration Eric Besson sur l’accueil des étrangers à la préfecture de Bobigny. M. Bartolone « attire l’attention » du ministre « sur la dégradation des conditions d’accueil des étrangers et des délais d’instruction de leurs dossiers par la préfecture de Seine-Saint-Denis à Bobigny ». Il dénonce « des conditions indignes » et demande dans une question écrite « quelles mesures le gouvernement entend prendre pour améliorer notablement l’accueil des étrangers à la préfecture de Bobigny ainsi que le délai de traitement de leurs dossiers ». « Un simple retrait de dossier, la notification d’un changement d’adresse, une demande d’information nécessitent plusieurs heures d’attente et contraignent de plus en plus souvent les usagers exposés aux intempéries de l’hiver à patienter la nuit entière », écrit-il. Une habitante lui a rapporté qu’elle avait, « après plusieurs tentatives infructueuses, pu retirer un dossier à 17h00 en arrivant à 03h00 du matin et en attendant 14 heures dans le froid glacial d’un jour de janvier ». « Les tickets de rendez-vous, distribués dans la file d’attente, font l’objet d’un véritable trafic tant leur nombre est insuffisant », ajoute le président du conseil général.

Quartier d’affaires: la mairie de Nanterre organise son forum sur La Défense

Architectes, syndicalistes, élus et habitants sont invités à débattre vendredi soir de l’avenir du quartier d’affaires de La Défense, une rencontre organisée par la mairie PCF de Nanterre, qui multiplie les initiatives pour s’opposer aux projets du gouvernement sur ce site. Parmi les invités, les architectes Roland Castro et Antoine Grumbach, dont les travaux ont fait partie des dix projets sur le Grand Paris. Elus, associatifs et syndicalistes seront également présents, annonce la mairie, qui espère « au moins 800 personnes ». Depuis des mois, la mairie de Nanterre multiplie les initiatives pour protester contre les projets de l’Etat, notamment la fusion de l’Etablissement public d’Aménagement de La Défense (Epad), qui couvre les 160 hectares du quartier d’affaires, avec l’Etablissement public d’aménagement Seine-Arche (Epasa), chargé d’urbaniser 320 hectares sur la zone voisine de Nanterre. Le maire de Nanterre Patrick Jarry (PCF), qui préside l’Epasa, craint ainsi de perdre son pouvoir d’aménagement sur une grande partie de sa commune. Le rendez-vous est organisé sur le parvis de La Défense, à l’espace Grande Arche, de 17H00 à 22H00.

Le conseil général du 92 supprime sa subvention à l’université de Nanterre

Le conseil général des Hauts-de-Seine (CG92), présidé par Patrick Devedjian (UMP) a décidé de supprimer la subvention annuelle de 900.000 euros qu’il versait depuis quatre ans à l’université de Nanterre, un choix dénoncé par le  PC et PS qui y voit une « priorité donnée au privé ». L’aide départementale entrait dans le cadre d’un « contrat d’objectifs pluri-annuel » qui s’est achevé fin 2008 entre le département et l’université, qui compte 32.000 étudiants. « J’ai dit que j’étais ouvert » à une reconduite de la subvention, « à la condition que cela corresponde à un projet en relation avec la politique départementale, c’est-à-dire le développement de métiers qui sont exercés à La Défense ou dans le département », a expliqué à l’AFP M. Devedjian, qui ajoute: « J’attends toujours un projet » de l’université. Une source à l’université de Nanterre a évoqué « une négociation lente et difficile », se disant « très pessimiste » sur son issue. Dans un communiqué, les élus socialistes du CG92 « s’insurgent contre ce nouveau désengagement », alors que le « département continue de financer à hauteur de 10 millions d’euros de subvention annuelle le pôle Léonard de Vinci », autrement appelé « fac Pasqua ». Situé dans le quartier d’affaires de La Défense, ce pôle privé avait été créé en 1985 par Charles Pasqua, qui en est toujours président. Ses trois écoles (management, ingénieurs, multimédia) et ses partenaires, dont l’université Paris-Dauphine, y accueillent environ 6.000 étudiants. M. Devedjian a d’ailleurs confirmé à l’AFP que le CG92 avait accordé « une petite subvention à Dauphine, 400.000 euros annuels, pour les aider à payer le loyer » au pôle Léonard de Vinci. Concernant le pôle Léonard de Vinci, il a souligné que la subvention avait « diminué de moitié » depuis son arrivée au CG92, en 2007. Le budget annuel de l’université de Nanterre s’élève, hors salaires, à quelque 60 millions d’euros.

La Défense: la construction de tours reprend

Le conseil d’administration de l’Epad vient d’approuver des promesses de vente pour la construction de tours.

Serait-ce le signe d’une embellie économique ? Le conseil d’administration de l’Epad vient d’approuver quatre promesses et un acte de vente. Cela concerne des projets de construction ou de reconstruction des tours. Avec l’arrivée de la crise économique en 2008, les projets avaient été mis entre parenthèses.

Au total le renouveau de ces tours représenterait environ 340.000 m² de bureaux.

La vie quotidienne de tous les lycées d’Ile-de-France bientôt en ligne

Les notes, les emplois du temps, les cours ou les cahiers de textes des classes de tous les lycées d’Ile-de-France seront bientôt accessibles en ligne, grâce à un « espace numérique de travail » dévoilé mercredi par le président PS de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon. Baptisé Lilie et accessible à l’adresse http://lilie.iledefrance.fr, il permettra à tous les membres de la communauté éducative, à partir de n’importe quel ordinateur connecté à internet, d’accéder « à tout ce qui fait la vie quotidienne de l’établissement », selon la Région. Par exemple: le cahier de texte de la classe, les emplois du temps, les absences et retards, les notes, les cours ou d’autres documents pédagogiques. Le déploiement de ce logiciel libre dans l’ensemble des 471 lycées franciliens se fera en trois ans et 60 établissements volontaires ouvriront le bal à la rentrée prochaine, mais le cahier de textes numérique de chaque classe sera lui disponible dès la rentrée 2010 dans tous les lycées de la région. Pour avoir accès à ces données, l’utilisateur disposera d’un code d’accès personnel, avec identifiant et mot de passe, et ne pourra accéder qu’aux données qui le concernent directement. Un élève n’aura ainsi pas accès aux notes du reste de la classe. S’ils le souhaitent, les parents pourront voir les notes de leurs enfants, mais après un délai de 48 heures. Lilie est aussi une plate-forme interactive, qui permettra aux membres de la communauté éducative d’échanger 24 heures sur 24. Un enseignant ne pourra cependant pas être dérangé par d’éventuels messages de ses élèves à toute heure du jour ou de la nuit: il suffira pour cela qu’il ne soit pas connecté à Lilie. Le déploiement de ce logiciel coûtera 24 millions d’euros, le montant du contrat qui lie la région à son prestataire, Logica. Le président de la région doit présenter ce système mercredi à 10h00 au lycée Louis de Broglie de Marly-le-Roi (Yvelines). Dans son entourage, on assure que cette présentation n’est pas liée à la campagne des élections régionales en Ile-de-France, où M. Huchon est candidat à sa propre succession, car « la région prépare le déploiement de ce système depuis 2005″. Il a été expérimenté depuis cette date dans 15 lycées.

Menacé, l’imam de Drancy porte plainte

Un commando a fait irruption dans la mosquée de Drancy et a menacé Hassen Chalghoumi.

L’imam de Drancy (Seine-Saint-Denis) Hassen Chalghoumi a déposé plainte mardi après l’irruption lundi soir d’islamistes qui l’auraient menacé de mort dans la mosquée où il officie

Un « commando islamiste » aurait fait irruption dans la mosquée de Drancy (Seine-Saint-Denis) lundi soir et proféré des menaces à l’égard de l’imam Hassen Chalghoumi, connu pour ses bonnes relations avec la communauté juive. Selon des témoignages, quatre-vingt personnes auraient traité l’imam de « mécréant », « apostat » et « imam des juifs ».

Un conseiller de l’imam a souligné que les « termes employés équivalaient à une Fatwa« .  Toutefois d’autres témoins évoquent seulement dix personnes qui seraient rentrées dans la mosquée.

La plainte a été déposée au commissariat de Drancy, et la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) de la police judiciaire parisienne a été chargée de l’enquête par le parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis).

L’imam de Drancy (Seine-Saint-Denis) Hassen Chalghoumi a déclaré que les menaces ne lui font pas peur, l’imam a appelé au soutien des « fidèles » et des « concitoyens ». « Ils veulent que je baisse les bras, que je ferme ma bouche que j’arrête de parler et de montrer un islam de tolérance, de rahma (clémence) de mahaba (amour), celui du prophète de l’islam » a-til également déclaré.

Selon un conseiller de l’imam, le commando serait « identifié comme relevant de l’obédience des Frères musulmans ». Il s’agirait d’un groupuscule nommé  »Cheikh Yassine »  (fondateur du Hamas tué en 2004 dans un raid israélien) et sous l’influence de l’UOIF » (Union des organisations islamistes de France).

Les Jeunes ont fait L’Humanité !

Difficultés de circulation sur les routes en IDF

La grève du RER A conjuguée à l’arrivée de la neige sur la région parisienne provoque 320kms de bouchons sur les routes.

La grève du RER A conjuguée à l’arrivée de la neige au lever du jour sur la région parisienne a provoqué 320 kms de bouchons à 10H00, contre 200 kms habituellement avant les fêtes, a indiqué jeudi le Centre régional d’information routière (Crir). 

« De nombreux automobilistes sont souvent immobilisés sur les voies, entre la Francilienne et la capitale » écrit le Crir dans un communiqué recommandant de différer tous les déplacements, car « le réseau reste déconseillé pour une durée indéterminée ».
Ainsi la RN118 a été fermée dans les 2 sens de trafic, car elle était devenue impratiquable. D’autre part, la circulation est saturée sur l’A13, l’A6a et l’A6b et l’A4.

Grand Froid: la ville de Paris ouvre un 5e gymnase pour les sans-abri

La Ville de Paris va ouvrir vendredi soir un cinquième gymnase, dans le XIVe arrondissement, pour protéger les sans-abri du froid, et demande à l’Etat de mobiliser rapidement de nouvelles capacités d’hébergement. « En raison de la forte baisse de la température et des graves insuffisances du dispositif d’hébergement des sans-abri piloté par l’Etat, la ville de Paris renforce ses mesures en ouvrant dès ce soir un 5ème gymnase dans le 14e, doté d’une capacité de 60 places pour des hommes isolés », annonce la mairie dans un communiqué. La Ville constate que le renforcement des capacités de mise à l’abri des personnes à la rue « repose exclusivement sur la mobilisation des gymnases municipaux alors que l’Etat, responsable de la prise en charge des sans abri, est dans l’incapacité d’ouvrir des centres de qualité plus que jamais nécessaires pour lutter contre la grande exclusion ». Sont déjà ouverts le gymnase Lancette (XIIe), le gymnase Château-Landon (Xe), le gymnase Invalides (VII), le gymnase Tandou (XIXe), les salles en mairie du Ier (19 places), du IIIe (19 places) et du IVe (25 places). En tout, 323 places de mise à l’abri « seront ainsi mobilisées par la mairie de Paris ». Olga Trostiansky, adjointe (PS) au maire de Paris chargée de la lutte contre l’exclusion, a par ailleurs annoncé vendredi, après une réunion de crise, la mise en place d’un suivi très soutenu de la centaine de sans-abri des bois de Vincennes et Boulogne, le froid ressenti allant atteindre -15°C ce week-end.

Les sans papiers manifestent samedi à Paris pour leur régularisation

Les collectifs de sans papiers espèrent rassembler plusieurs dizaines de milliers de personnes lors d’une manifestation samedi à Paris jusqu’aux abords de l’Elysée au cours de laquelle ils réclameront leur « régularisation globale ». Le cortège partira à 14H00 de la rue Ordener (XVIIIe), proche du « Ministère de la régularisation de tous les sans papiers », installé par des collectifs de sans papiers dans un immeuble inoccupé de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) du XVIIIe arrondissement. Il se dispersera sur les Champs Elysées. Des collectifs venus de toute la France participeront à la manifestation qui devrait ainsi rassembler « au moins 50.000 personnes », a estimé Anzoumane Cissoko, coordinateur du mouvement, devant environ 200 sans papiers et quelques journalistes réunis dans l’immeuble. Les manifestants réclameront en outre « la fin des rafles de sans papiers et des contrôles d’identité discriminatoires, le respect du droit d’asile, l’abrogation des lois Pasqua, Debré, Chevènement, Sarkozy et Hortefeux », et « la liberté de circulation pour tous ». Les collectifs ont par ailleurs déjà fait « une demande d’audience » à Nicolas Sarkozy, pour l’instant sans réponse. « On retrouve un peu le souffle » qui avait existé lors de l’occupation de l’église Saint-Bernard en 1996, a estimé Jean-Claude Amara, porte-parole de l’association Droits Devant. « Le gouvernement, malgré son langage de fermeté en vue de récupérer les voix du FN, est en difficultés réelles par rapport aux sans papiers », a-t-il aussi estimé au vu de récents sondages. Près des deux tiers des Français (64%) se disent favorables à une régularisation « au cas par cas » des salariés sans papiers, et une très large majorité (78%) reconnaît qu’ils jouent un « rôle important » dans l’économie, selon un sondage Ifop paru en décembre. Jacques Boutault, maire (Verts) du IIe arrondissement, a également estimé que la « situation d’esclavage moderne » de ces salariés commence à trouver un écho favorable dans l’opinion publique. Une manifestation similaire a rassemblé plusieurs milliers de personnes (3.800 selon la police, 20.000 selon les organisateurs) le 10 octobre 2009 à Paris.

Avocats et magistrats manifestent à Paris contre une « justice aux ordres »

Aux cris de « Assis, debouts, mais pas couchés », quelques centaines de magistrats et avocats en robe ont manifesté contre « une justice aux ordres » sur les marches du palais de justice de Paris où se déroulait la rentrée solennelle de la Cour de cassation. « 2009 a été une mauvaise annés, 2010 sera l’année du sursaut », a lancé le secrétaire général de l’Union syndicale des magistrats (USM), Christophe Régnard, devant les 300 à 400 manifestants qui brandissaient pancartes et banderoles, selon des journalistes sur place, 280 selon la préfecture de police de Paris. « Des moyens pour une justice indépendante », « Disparition du juge d’instruction, à qui profite le crime? », « Silence, on enterre les affaires » ou « La France, pays des droits d’un homme », pouvait-on notamment lire parmi la foule en rouge –pour les magistrats à la Cour de cassation– et noir. La manifestation était organisée par les « Etats généraux de la justice » –un collectif de quelque 150 avocats, magistrats, universitaires et fonctionnaires de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ)– au moment où se déroulait à l’intérieur du palais de justice la rentrée solennelle de la Cour de cassation en présence du Premier ministre François Fillon.

Suicide d’un salarié: Renault, condamné pour faute inexcusable, fait appel

Le groupe automobile Renault, reconnu coupable de « faute inexcusable » en décembre dernier dans le suicide d’un ingénieur en 2006, a fait appel de la décision rendue par le tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS) de Nanterre, a-t-on appris jeudi auprès du groupe. Antonio B., ingénieur en informatique de 39 ans, s’était jeté du 5e étage du bâtiment principal du Technocentre de Renault à Guyancourt (Yvelines), le 20 octobre 2006. En reconnaissant la « faute inexcusable » de l’employeur, le TASS avait donné gain de cause à la veuve de l’ingénieur, pour qui le suicide de son époux était directement lié à son stress professionnel et à sa charge de travail. L’appel sera examiné par la cour d’appel de Versailles, à une date pour l’instant indéterminée.

Angoisses de la communauté haïtienne francilienne

Haïti: plus de 100.000 morts ?

La solidarité s’organise par les Haïtiens d’Ile-de-France toujours sans nouvelles de leurs proches.

Deux jours après le séisme qui a dévasté Port-au-Prince en Haïti, nous ne sommes toujours pas en mesure d’établir un bilan. On avance le chiffre ce matin entre 45.000 et 50.000 morts et 3 millions de blessés. En Ile-de-France, la communauté haïtienne vit dans l’angoisse. Sans nouvelles de leurs proches, ils attendent un signe de vie.

 

Si le Premier ministre haïtien Jean-Max Bellerive craint plus de 100.000 morts, le président René Préval a évoqué le bilan de 30.000 à 50.000 morts suite au séisme de magnitude 7 sur l’échelle de Richter qui en compte 9.

Des milliers de sinistrés ont passé leur seconde nuit dehors entre cadavres et ruines, en attendant l’arrivée de l’aide d’urgence.

 Le Champ de Mars, célèbre avenue de Port-au-Prince, a été transformé en un gigantesque camp de plusieurs dizaines de milliers de réfugiés. Beaucoup ont leur maisons, voire leur famille.

Selon des témoins, des centaines de personnes sont prisonnières sous les décombres des immeubles, hôtels et magasins qui se sont écroulés. Selon un journaliste de l’AFP présent sur place, la secousse, très violente, a duré plus d’une minute, allant jusqu’à faire sauter les véhicules en pleine rue. De nombreuses personnes sont sorties dans les rues après le séisme. Les communications ont été coupées, comme les réseaux de téléphonie mobile, aggravant l’inquiétude des familles sans nouvelles de leurs proches. Seul internet permet quelques informations de circuler.

« Le Parlement s’est effondré… Des hôpitaux se sont effondrés. Certaines écoles sont remplies de cadavres », a déploré mercredi le président Préval. Depuis la catastrophe, des corps sans vie cohabitent avec des blessés dans les rues de Port-au-Prince où de nombreux bâtiments se sont écroulés.

Nicolas About quitte le Modem pour l’UMP

Le sénateur des Yvelines rejoint Valérie Pécresse pour les élections régionales.

Nicolas About, le sénateur Modem des Yvelines, déclare ce lundi dans une tribune dans le Figaro vouloir « se mettre en congés de son mouvement ». En clair Nicolas About rejoint le camp UMP et Valérie Pécresse pour les régionales de mars.

ïc audouitIl figuerera donc en quatrième position sur la liste UMP dans les Yvelines. Le centriste conteste la stratégie du président du Modem, François Bayrou, qui se place d’abord dans la perspective des présidentielles de 2012.

Il reproche au parti de s »enfermer dans une posture d’opposition systématique au gouvernement ». Mais Nicolas About ne souhaite pas démissionner du Modem pour autant.

Le sénateur des Yvelines ajoute par ailleurs se retrouver dans le programme de Valérie Pécresse, chef de l’UMP pour l’Ile-de-France, à travers « le souci de justice et l’attention à la personne ».

Des milliers de fonctionnaires défilent à Paris

Les secteurs concernés sont l’enseignement, les hôpitaux ou encore les services communaux.

Ce jeudi trois syndicats, CGT, Solidaires et FSU, ont appelé à une grève nationale dans la fonction publique. A la mi-journée, des milliers de fonctionnaires ont manifesté entre la place de la République et Richelieu-Drouot, 15.000 selon les syndicats et 6.600 manifestants selon la police.

Les syndicats dénoncent les suppressions de postes engagées dans le cadre de la RGPP (révision générale des politiques publiques). 

Ainsi de nombreuses directions départementales dans les domaines de l’équipement, des services sanitaires et sociaux… sont amenées à fusionner. La règle étant le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite.

Les syndicats de fonctionnaires d’Etat, hospitalière et collectivités territoriales, ont relevé entre 25 et 35% de grévistes, tout confondu.

Dans l’enseignement, la grogne monte également. Ce sont toujours les suppressions de postes qui sont en cause. Selon le ministère de l’Education Nationale, 15,7% des agents étaient en grève.

Au total 5 millions de fonctionnaires étaient concernés par cet appel à la grève.